APPEL À CONTRIBUTIONS

Annales de la Corne de l’Afrique, vol. 1 (2017)

Quel type de recherche scientifique pour un développement durable et équitable ?

En 2017, la République de Djibouti célèbrera le quarantième anniversaire de son indépendance. Après une croissance ténue au cours de ses deux premières décennies d’existence suivie par une crise économique consécutive à une guerre civile (1991-1994), ses indicateurs économiques connaissent une amélioration significative depuis 2000.

Et tout particulièrement, depuis 2007, l’économie nationale, qui reste une économie de rente dominée par le secteur tertiaire (transports, communication, commerce, tourisme, etc.) avec 76 % du PIB et 60 % de la population active, enregistre un taux de croissance moyen annuel de l’ordre de 5 % grâce au développement des activités portuaires, aux télécommunications, au développement des infrastructures sur financement extérieur et aux flux d’investissements directs étrangers (IDE). L’époque où le pays survivait difficilement grâce à la rente des bases militaires louées à la France et aux maigres ressources issues de son unique port est donc bel et bien révolue. Sa nouvelle prospérité relative lui permet d’améliorer l’ensemble de ses indicateurs sociaux : taux de scolarisation, couverture sanitaire, accès aux services de base (eau, électricité, etc.) etc.

Mais elle ne permet pas de résoudre tous les problèmes de développement du pays. Ainsi la question de l’eau, celle de l’énergie, le défi posé par une urbanisation galopante, la question du sous-emploi et celle du respect des droits humains demeurent des défis à relever pour atteindre un développement équitable et durable. 

A l’ensemble de ces problématiques, la recherche scientifique peut apporter des réponses, sinon une contribution certaine, mais elle peine à émerger. Notre projet d’ouvrage se propose de questionner dans un premier temps le rapport du pays à la recherche scientifique en identifiant toutes les inerties qui empêchent celle-ci de se renforcer et de prendre sa part dans la réalisation d’un développement soutenable et d’un futur meilleur. Dans un second temps, il donnera la parole à des chercheurs pionniers qui ont, dans des conditions difficiles, continué de faire avancer la recherche et ont produit des résultats prometteurs dans tous les domaines. L’objectif de notre projet est également d’encourager ces chercheurs en valorisant et en vulgarisant les résultats de leurs recherches.

En 2017, la République de Djibouti célèbrera le quarantième anniversaire de son indépendance. Après une croissance ténue au cours de ses deux premières décennies d’existence suivie par une crise économique consécutive à une guerre civile (1991-1994), ses indicateurs économiques connaissent une amélioration significative depuis 2000.

Et tout particulièrement, depuis 2007, l’économie nationale, qui reste une économie de rente dominée par le secteur tertiaire (transports, communication, commerce, tourisme, etc.) avec 76 % du PIB et 60 % de la population active, enregistre un taux de croissance moyen annuel de l’ordre de 5 % grâce au développement des activités portuaires, aux télécommunications, au développement des infrastructures sur financement extérieur et aux flux d’investissements directs étrangers (IDE). L’époque où le pays survivait difficilement grâce à la rente des bases militaires louées à la France et aux maigres ressources issues de son unique port est donc bel et bien révolue. Sa nouvelle prospérité relative lui permet d’améliorer l’ensemble de ses indicateurs sociaux : taux de scolarisation, couverture sanitaire, accès aux services de base (eau, électricité, etc.) etc.

Mais elle ne permet pas de résoudre tous les problèmes de développement du pays. Ainsi la question de l’eau, celle de l’énergie, le défi posé par une urbanisation galopante, la question du sous-emploi et celle du respect des droits humains demeurent des défis à relever pour atteindre un développement équitable et durable. 

A l’ensemble de ces problématiques, la recherche scientifique peut apporter des réponses, sinon une contribution certaine, mais elle peine à émerger. Notre projet d’ouvrage se propose de questionner dans un premier temps le rapport du pays à la recherche scientifique en identifiant toutes les inerties qui empêchent celle-ci de se renforcer et de prendre sa part dans la réalisation d’un développement soutenable et d’un futur meilleur. Dans un second temps, il donnera la parole à des chercheurs pionniers qui ont, dans des conditions difficiles, continué de faire avancer la recherche et ont produit des résultats prometteurs dans tous les domaines. L’objectif de notre projet est également d’encourager ces chercheurs en valorisant et en vulgarisant les résultats de leurs recherches.

Date limite de soumission des résumés : 15 novembre 2016 (environ 1 000 signes, anglais ou français)

L’acceptation sera notifiée aux auteurs à la fin du mois de novembre 2016.

Date limite de soumission des articles : 28 février 2017 (maximum 50 000 signes, anglais ou français).

Pour soumettre votre résumé : irica.info@gmail.com

 

Direction scientifique du numéro : Amina Said Chiré, Abdirachid Mohamed Ismail, Idriss Bexi Warsama et Thomas Jones

 

Les Annales de la Corne de l’Afrique sont une revue pluridisciplinaire à comité de lecture international, publiée par l’Institut de Recherche Indépendant de la Corne de l’Afrique. Elle couvre tous les champs d’étude, des sciences naturelles (paléontologie,  sciences de la vie et de la terre) aux sciences humaines et sociales, ayant pour objet la Corne de l’Afrique. Les articles, proposés en anglais ou en français, sont anonymement soumis à l’évaluation de deux rapporteurs extérieurs. Les articles publiés en français sont accompagnés d’un résumé en anglais.

APPEL À CONTRIBUTIONS peuvent être trouvés ici

© 2016 IRICA

253.21.35.17.07/ Salines Ouest, Lot 175/ irica.info@gmail.com

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